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| Monop'U2R de Marseille | ||
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Les mauvaises langues me diront que Marseille, c'est pas Lyon, qu'est-ce que ça vient faire ici ? Tout simplement, la densité des lyonnais sur le contest du Monop'U2R de Marseille était forte que ce soit en spectateurs ou en participants : Samir H., Nordine K., Benoît G., Christian G., Natacha P., Vincent M... quasiment 10% des participants... Bon, je ne vais pas me relancer dans une description complète et précise du Monop'U2R (si vous voulez plus d'info, allez voir l'événement du 1er juin 2002 et l'anecdote 37), je vous dirai juste qu'il s'agit de la deuxième étape et que la finale doit se passer à Paris. Samir H., ayant aimé sa première participation à Lyon voulait s'essayer à une deuxième (en lisant l'anecdote 37, vous vous apercevrez qu'il est un brin masochiste, mais il n'est pas le seul). Nous nous étions donné rendez-vous à 4h du matin le samedi du contest. Pour rappel, nous terminons la randonnée roller aux alentours de minuit... Nous sommes donc partis sur le coup de 7h avec Fortunato S., Yolette T., Fabien D. et Teddy ?... (moi, j'aime bien dormir ;-) ). Titine ayant raté les qualifications pour les 24 heures du Mans, nous avons mis environ 3h30 pour atteindre Marseille (quelle chance, la courroie de distribution n'a pas encore laché bien que j'ai dépassé les 110000 km fatidiques...mais elle broute quand même quand j'arrive à 140 km/h, c'est pas normal, faudrait que je voie ça en même temps que la fenêtre conducteur qui ne veut plus descendre ce qui n'arrange rien car la ventilo ne fonctionne plus...). Je vous passe les 3h30 de conversations torrides du trajet pour nous placer directement à notre arrivée sur Marseille. Mais comment ils font pour rouler là-dedans ??? Ça fait très ville du futur avec les grands bâtiments et les routes qui passent au niveau des étages supérieurs des immeubles. Après quelques péripéties nous avons fini par nous garer en haut de notre Dame de Belle Garde. En descendant le long du parcours, nous avons rencontré Aurélie ?. qui avait déjà fait du staff pour le Monop'U2R de Lyon. En descendant au village, nous avons rencontré Samir H. (ben oui, ils étaient arrivés depuis belle lurette étant partis sur le coup de 4h...) qui s'inscrivait. Nous l'avons ensuite accompagné pour qu'il prouve aux organisateurs qu'ils pouvaient le laisser descendre sans crainte. Nous sommes ensuite allés au parc juste à côté où le reste de la troupe avait établi son campement sur la pelouse. Nous avons fait rapidement connaissance avec la police du parc. Une femme et un homme en uniforme s'occupait de faire régner l'ordre dans ce havre de paix et d'éloigner tout fauteur de trouble que peut représenteur un roller... Après avoir sympathisé avec les autochtones en uniforme, nous avons profité du paysage. Envie de me dégourdir les jambes, nous sommes partis à plusieurs sur la corniche. Un peu chaud, heureusement que ça descendait. Nous avons été jusqu'au bol de Marseille (le plus grand d'Europe à ce qu'il paraît, mais connu internationalement, ça c'est sûr !). C'est Fabien D. qui nous y a guidé vu qu'il a habité Marseille pendant pas mal d'années. Sur place, Fabien D. nous a gratifié d'une jolie pose en bas du bol (qu'on peut voir sur la vidéo d'ailleurs) et je n'ai pas réussi à retenir Samir H. de sauter dedans (Ah ! Ces gosses !). Une petite faim et hop ! nous voilà au Quick d'à côté à profiter de la d'un des joyaux de la technologie moderne : la climatisation. L'estomac plein, il a bien fallu revenir au parc. Flute... ça monte... Un peu brutus sur les bords, j'y suis retourné par mes propres moyens tandis que les autres s'échinaient à catcher. Résultat des courses : je suis quand même arrivé le premier, un peu en sueur, mais le premier quand même. En revenant, nous avons rencontré les p'tits gars de Générations Roller. De retour au parc, nous avons patiemment attendu 17h que le spectacle commence. Les quelques passages au micro me permirent de reconnaître la voix de notre commentateur préféré (???) de Lyon.Aïe ! Qu'allait-il nous arriver ? Toujours armé de mon fidèle camescope, j'ai commencé à chercher une bonne place pour shooter. J'ai fini par trouver : nous sommes allés sur le toit d'un garage à l'angle du 90° droite juste avant le bac à sable. Impeccable, la hauteur nous permettait d'avoir l'une des meilleures vues possibles : on voyait le départ juste après la chicane, le bac à sable, l'épingle, pas le tremplin, les chicanes et le dernier virage. Pas mal, pas mal ! Très vite, nous nous sommes aperçus que nos amis les descendeurs n'aimaient pas trop slider à droite et les matelas s'en souviennent encore. A leur décharge, il faut dire aussi que, la température aidant, les roues n'offraient pas beaucoup d'adhérence... Pêle-mêle : Yvon L. a sorti les 6 roues pour le chrono, Benoît G. a fait le deuxième chrono et a terminé deuxième, l'épaule de Christian G. a morflé, Sylvie ?. a renoncé devant le bac à sable, Laurent F. et Samir H. sont sortis en 16ème de finale (le premier tour en bref), Vincent M. s'est refait mal à la cheville (qu'il avait bousillée au précédent Monop'U2R). Les parisiens ont pu nous faire une démonstration de saut : impressionnante (au-dessus de 3 mètres) ! C'est plutôt parisien le saut, à Lyon la sauce n'a pas pris du tout. Une bonne journée en somme ! Par contre, mon coup de gueule ira vers le commentateur : apprenez-lui son métier ! On ne lui demande pas la lune non plus ! Je suis d'accord qu'il faille parler des sponsors mais ce n'est pas la peine non plus d'encenser un mec qui descend et qui, bizarrement, est sponsorisé par Salomon et d'en oublier ceux qui le suivent et qui ne déméritaient pas par rapport au pélot... Ensuite, quand un mec part, ce serait sympa d'annoncer son numéro, son nom et son sponsor... Cela permet aux personnes d'identifier le descendeur car, pour ma part, je ne les connais pas tous et leur équipement ne permet pas de deviner leur visage. J'ai loupé quelques lyonnais comme ça (qu'ils m'en excusent d'ailleurs). Une petite dernière pour la route : quand on sait qu'on va couper le micro pendant plusieurs minutes, on le dit ! On a eu droit à de superbes blancs qu'on ne savait pas vraiment ce qui se passait (problème technique ? problème d'animateur ?). Après cette journée, nous avons apprécié un bon bain de minuit !
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